COUNT BASIE

 

 

WILLIAM « COUNT »BASIE

( 1904-1984) 

 

 

Le Gardien de la Flamme

The Kid from  Red Bark

 

Introduction

 

 

Elasticité du rythme… swing relax.

Et puis tout d’un coup, la pêche.

Eclatante … Rutilante…

Le rêve du jazz personnifié.

Les souvenirs de Kansas City,

Du grand Lester Young.

La scène exiguë du Reno’s Club

Le « Président » Lester qui défile chorus sur chorus en libérant la voix et la voix du saxophone.

Le petit Charlie Parker qui écoute en haut dans le grenier

 

Count Basie, le Gardien de la Flamme, qu’il porte jusqu’au bout, en dirigeant son orchestre tout en parcourant le monde une dernière fois, même en fauteuil roulant.

Le Gardien de la Flamme et la Flamme du Jazz qui l’habite.

 

 

 

La Maison de Count, Count’s place, c’est la maison qui a abrité des solistes exceptionnels, vraiment exceptionnels.

Ils ont marqué l’Histoire du Jazz et ce, pendant cinquante ans de carrière :

·       Jo Jones,

·       Lester Young,

·       Herschell Evans

·       Illinois Jacquet.

 

Après, en plus « moderne », en continuant la tradition des anciens et en déversant leurs monstrueux soli :

·       Eddie « Lockwjaw »Davis

·       Jimmy Forest

·       Kenny Hing,

·       Frank Foster ( incroyable Frank Foster)

·       Franc Wess, ténor et flûte

·       Eric Dixon, ténor et flûte

 

Tous des ténors ceux-là !

 

Et Monsieur Freddy Green, le guitariste rythmique, du début à la fin aux côtés du Count, pendant plus de 50 ans. Sans Freddy Green, que devient le monstrueux swing de cette section rythmique de légende ? ( 8 mesures de solo enregistrées en 50 ans de carrière !)

 

Le grand batteur Sonny Payne, un de mes préférés… Sonny Pane, le « Félin-musicien » : Old man River… Solo magique.

 

Une intro : Mi b, Mi, Sol, La, Sol, Do… les trois autres  qui démarrent.
         Quelques chorus d’intro, comme pour introduire l’Histoire, et puis Boum ! Le grand coup de sabre des cuivres qui découpent l’air…

Mais d’une manière précise, ciselée…

Pas un débordement de notes à côté !

Hyper propre, hyper swinguant, hyper-Ensemble !

Des arrangements bijoux :

·       Orange Shorbet

·       April in Paris

·       Shiny Stockings

·       Whirly Bird, tu me donnes le tournis.

Rapport de Breaks de la batterie avec l’orchestre.

On est complètement étourdi.

 

William « Count » Basie, the kid from red Bark,

 

Le Gardien de la Flamme, l’Hôtelier des Talents, la section rythmique qui tue… La précision des arrangements élastiques et qui rebondissent sans jamais se casser la figure…
Pêches finales à la Lumière des Etoiles de Nice…

 

Ou d’Ailleurs…

 

LES DEBUTS

 

« … C’est du New Jersey que je suis parti pour aller à l’Ouest , à Kansas City, et dans l’Oklahoma, via New York et pas mal d’autres endroits. Je suis né à Re Bank ( le 21/08/04), New Jersey. Mon  père, s’appelait Harvey Lee Basie et ma mère Lilly Ann ( …). L’éole, je regrette de le dire, n’était pas mon truc. J’avais appris à lire, à écrire et un peu à compte, et il me semble  que c’était bien suffisant. ( …). Tout ce qui m’intéressait, c’était la musique, le monde du spectacle, un point c’est tout. » ??? En quelques mots, extraits de l’ouvrage d’Albert Murray, Good Morning Blues ( Filipacchi) dans lequel Count Basie se raconte, le décor est planté. Le petit gars de Red Bank ? Un  type modeste, un peu nonchalant, mais surtout un voyageur et un musicien dans l’âme.


William Basie apprend le piano avec sa mère et une voisine allemande miss Vandevere, qui lui fait jouer des passages de Rigoletto. Mais la musique classique n’a pas sa préférence . Ce qu’aime le jeune Basie, c’est le rythme syncopé du ragtime et surtout la batterie. Dès que ses professeurs ont le dos tourné, il se rend chez un drummer des environs qui lui montre comment tenir ses baguettes et taper sur les fûts. Mais l’adolescent devra se rendre à l’évidence : même s’il a l’occasion de donner quelques galas en qualité de batteur, il ne sera jamais un virtuose de la grosse caisse.

 

Au début des années vingt, Basie s’installe ) New York. C’est l’orgue qui maintenant le fascine, surtout lorsqu’il est joué au Lincoln Theater  à Harlem, par un certain Fats Waller. Non seulement Fats ne le chasse pas à coups de pieds, mais il l’accueille et le conseille. Basie se souvient : « C’est ainsi que tout commença. Un joue, il me dit de venir s’asseoir à côté de lui (…), il se mit à me montrer les registres et ainsi de suite, et à m’expliquer les points importants par lesquels l’orgue diffère du piano… » ( « Les dieux du Jazz » Editions Atlas)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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