HISTOIRES DU JAZZ COURS N°2

 Je vais, ici,  changer de registre…

Mais est-ce vraiment le terme…
Je vais vous parler de Géants également , alors…

 

 

TITO PUENTE

 

 

 

Alors là, ça  peut paraître décousu ( paraître seulement ).

Tito Puente, c’est une de mes idoles.

A un moment où la salsa est à la mode ( je parle de la salsa dans les salons)

 

Je vous ordonne d’écouter ce type ! ( rires)

Rien à voir avec ce que l’on croit être la musique cubaine en France et en Europe.
Ca, c’est de la musique, ça, c’est de l’Art.
Ca, c’est de l’authenticité.

Tito Puenté est littéralement bourré de talents.
Vous avez remarqué que je mets talents au pluriel : il joue du vibraphone, très bien en plus, et donc du piano.

C’est un vrai musicien.
Pas un « tapeur de casseroles » ( quoique c’est fou ce que certaines personnes peuvent réaliser avec des casseroles ! J’en connais personnellement).
C’est lui qu a composé « OYE COMO VA » le morceau immortalisé par Carlos SantaNA.
J’ai remarqué que certaines élèves bloquent sur cette musique.
Je n’arrive pas à comprendre pourqoui.

Ecoutez Tito Puenté ! C’est le Feu !


Tito !! Tito !!

 

Je cite enfin d’autres musiciens monstrueux qu’il ne faut absolument pas contourner :

 

CHANO POZZO, PONCHO SANCHEZ, MONGO SANTAMARIA

                                                                                       (Afro Blue… )

 

                                           Mongo Santamaria

 

 

A écouter absolument.

Ces musiciens ont l’avantage, outre leur prodigieuse culture musicale cubaine ( ou autre), de posséder des groupes dont les musiciens sont superbes et reprennent à côté de leurs compositions personnelles, tous les standards de jazz de quelque époque que ce soit, de Lester Young à Coltrane, et de les mettre à la « sauce » cubaine. Formidables ! Nous y reviendrons…

 

Lorsque je demande à certains musiciens pros (ou se prétendant tels), très collets montés, de jouer des arrangements d’Afro blue genre Santamaria, ils me téléphonent en me disant qu’ils ne veulent pas jouer ce morceau de cette manière, et patati et patata… car ils ont peur de ne pas coller à l’esprit de John Coltrane …
Mais ce que ces incultes ignorent ( et je pèse mes mots), c’est que Mongo Santamaria a cosigné ce morceau avec Coltrane !

Qu’ils aillent donc jouer aux quilles, ils commettraient moins de contresens !!!

 

Comprenez-vous pourquoi je veux jouer en Piano solo ?

Ne vaut-il pas mieux jouer seul que mal accompagné ?

 

 

 

 

LA BOSSA NOVA

 

 

 

Et la Bosssa Nova alors…
Qu’est-ce qu’on en fait ?

Et bien, la vraie Bossa Nova,

 

Voilà maintenant BADEN POWELL   

 

et sa guitare magique ...


 

 

 

 

… « Garota de Ipanema »… « Insensatez »… Monstrueux « Wave »… « Samba da una note so »…« Manha do carnaval »…

« Samba triste »… « Dindi »…etc…

et ses grands compositeurs.

                                                                    

Retenons l’immense ANTONIO CARLOS JOBIM

Et son parolier VINICIUS DE MORES poète et diplomate… chanteur à ses heures !

Avec Antonio Carlos Jobim, ils ont formé une belle paire d’artistes…

 

Connaissez-vous l’anecdote sur la « Fille d’Ipanema » ?

Jobim et Moraes, et sans doute d’autres amis à eux, étaient assis à une table en face de la plage d’Ipanema ( quartier de Rio de Janeiro en front de mer ). C’était leur habitude. Tous les jours, ils voyaient passer une fille « de folie » qui avait une démarche comme seules peuvent en avoir certaines Brésiliennes ou filles des Caraïbes…
Elle passait et repassait tous les jours, et eux, ils fantasmaient un maximum…
C’est comme cela qu’est né le morceau « la fille d’Ipanema »… morceau qui a fait le tour de la Terre et qui est devenu un tube  phénoménal dans toutes les langues.
Mais ils ont tellement fait de monstrueux et magnifiques morceaux ensemble…qui sont devenus de véritables standards, repris par tous les grands instrumentistes de n’importe quel style.

 

Mais la première grande réunion, c’est un disque qui comprenanit :

STAN GETZ au ténor,

JOAO GILBERTO à la guitare et au chant

ASTRUD GILBERTO, au chant, son épouse d’alors.

ANTONIO CARLOS JOBIM, le Compositeur au piano.

Et une section rythmique dont je ne me rappelle plus le nom.

 

                                                    Joao Gilberto


Et bien voilà, nous avions oublié de citer Stan Getz parmi les saxophones ténors…

                                                  Stan Getz


La Bossa Nova, c’est un métissage entre les musiques brésiliennes et le jazz Nord Américain.
C’est cela qui a donné la Bossa Nova.

Et c’est une chose des plus subtiles au monde…

Laissez-moi vous citer les paroles de P.Barouh sur « Samba Saravah » :

« On a dit qu’elle venait de Bahia,

Qu’elle doit son rythme et sa poésie,

A des siècles de … et de douleurs

Mais quel que soit le sentiment qu’elle exprime,

Elle est blanche de formes et de rimes

Mais elle est nègre, bien nègre dans son cœur…»

C’est une musique de Baden Powell.

Il existe une version enregistrée non seulement sur disque mais aussi sur bande vidéo de cela, Pierre Barouh et Baden Powell chantent ensemble et bien sûr Baden accompagne de sa guitare magique , reprenant les parole en portugais, et c’est tout simplement magnifique !

La poésie et la musique enfin réunies…

 

J’adore ce genre de guitaristes et ce style de guitare, où on joue avec tous les doigts, c’est pour moi comme cela qu’on fait vraiment sonner cet instrument.
Il est tellement beau quand il est joué acoustique, surtout lorsqu’il est joué par un magicien comme Baden Powell..

 

Au sujet de la guitare, je préfère la guitare classique, espagnole, gitane, donc flamenco entre autres, et bossa bien entendu, plutôt que la conception des guitaristes jazz quant à la manière d’en jouer.

Je crois me faire pas mal d’ennemis mais il faut dire qu’ils ne peuvent pas faire autrement dans le contexte Jazz.

Voici toutefois une trilogie magique :

 

CHARLIE CHRISTIAN ( un des fondateurs du mouvement Bop )

DJANGO REINHART ( musicien français)

WES MONTGOMERY

 

Voici, à mon avis, par delà les styles et les époques, trois guitaristes incontournables.

N’oubliez pas qu’ici, je parle de créateurs !

Car de bons guitaristes, on peut en trouver beaucoup ( pas tant que cela cependant ).

Mes préférés : le belge René Thomas

J’en oublie d’autres, qu’ils me pardonnent, mais leur nom me reviendra et je les citerai…

 

Et voici un duo d'exception…
Je vous ai dit que je faisais cela au « feeling ». L’ordre chronologique n’a rien à voir ici.

Ce sera pour une autre rubrique.

 

 

LEON THOMAS - PHAROAH SANDERS

 

 

 

Et voici LEON THOMAS                      

 

( c’est curieux, je commence toujours

par les plus récents, cela peut s’expliquer ).

 

Alors là, c’est particulier.

Léon Thomas a débuté dans des orchestres tels que celui de Count Basie dans les années 60. il chantait des blues sur tempo rapide accompagné par les grands solistes de l’orchestre tels que Eddie Lockjaw Davis… etc                                           Léon thomas

 

Il enregistre à la même époque ( justement pas plus tard ) des disques solos où il mélange des blues, des ballades, des « choses commerciales », de boogie woogie etc…

Mais ce n’est pas sur ce genre de choses que je l’ai écouté pour la première fois.
C’est dans un disque de PHAROAH SANDERS qui s’appelle …

 

 

                                                        « A creator has a master plan »

 Alors                                            là, ce fut                                   une autre révélation !

Quand je parle de révélation, c’en fut vraiment une ! C’était un des tout premiers disques de Pharoah Sanders, et sur ce morceau, on entre dans un monde spirituel à part : quelque chose qui nous sort de ce que l’on avait connu avec le « jazz » jusque là et qui explore des domaines nouveaux.

                 

   Pharoah Sanders     

 

 

C’est quelque chose sur deux accords, qui nous ouvre une voie magique, ou tout au moins spirituelle très forte…


On voit ici l’héritage de Coltrane dans des morceaux comme «  a love supreme » Ici , les deux accords sont scandés sans arrêt d’une manière incantatoire, après une longue introduction chaotique et rugissante de Pharoah Sanders au ténor, accompagné d’un seul accord ouvert joué « rubato » au piano, et habillé de formules rythmiques, éparses et sans tempo défini, par différents sons de percussion, cymbales, clochettes, instruments d’origine africaine etc…

 

Après cette rugueuse introduction, arrive le sax de Pharoah aux limites de la rupture, et un son qui quelquefois, devient à la limite du supportable ( comme Trane dans ses moments les plus « free » sans toutefois, me semble-t-il cette maîtrise du son et du suraigu de John !)
Un rythme sur tempo médium s’installe … d’une absolue beauté.
comme un train en marche ( sans allusion pour Trane ).
C’est saisissant pour l’époque, cela sort, à mon sens, des sentiers battus, et ouvre une nouvelle voie mélodico-rythmique inconnue jusqu’alors dans le monde du jazz.

 

Et voici qu’intervient Léon Thomas :

« there was a time …(il fut un temps, il était une fois…) our creator has a master plan… peace and happiness for every man…”

Et l’histoire démarre, histoire d’une Spiritualité magnifique, récit-poéme qui va droit au cœur et à l’âme.

C’est une des plus belles choses qu’il m’a été donnée d’écouter.

Cela m’a énormément influencé et je vous assure que ma voix se développe dans ce sens là, disons dans ces sons là.

Je vous avoue que j’aimerais que nous prenions ce genre de morceaux en cours à deux pianos, à 2,3 ou 4 mains sur un même piano ( il m’arrive souvent de le faire avec mes élèves), ou alors vous m’accompagnez, je prends au chant ( à la flûte ou au ténor) une ligne mélodique simple que je complique peu à peu en y mettant des paroles, soit existant déjà, soit improvisées sur l’instant, selon l’atmosphère, le feeling, etc…

 

Je reprends des phrases obsessionnelles pour bien asseoir votre tempo, et nous pouvons effectuer dans ce genre de contexte un énorme travail, tant au point de vue du rythme, de la concentration, de l’enrichissement harmonique ( surtout si on change de ton à chaque fois) que de  votre travail relation main droite/main gauche.
C’est une manière d’entrer dans la musique.
D’entrer en nous et d’établir une relation élève-prof-musique à nulle autre pareille.


Je crois être le seul à le faire mais, comme dans pas mal de choses au sujet de l’enseignement, comme j’expose ces lignes, je pense que je vais être copié Peu importe !

 

Je mets de nouveau l’accent sur l’indispensable travail que peut représenter ce genre de choses…
Il est évident que l’énergie qui passera entre nous se fera en direct… Car je pense qu’on ne peut pas envisager un véritable enseignement, surtout dans ce genre de musique, sans un prof qui est lui-même musicien, passionné et qui vit à fond sa musique.

 

Vraiment cela est très important.

Voyez-vous, la musique est une chose en perpétuel mouvement, et il faut savoir vivre avec elle, au travers d’elle.

C’est pour cela que l’enseignement de la dite musique demande une énergie ahurissante, et je vous avoue sortir de mes cours épuisé, comme vidé de l’Intérieur.

C’est pour cela qu j’ai arrêté quelques temps. Aussi, je compte sur votre compréhension si quelquefois, vous me trouvez d’humeur inégale. Je crois que derrière l’humeur, il y a autre chose…

Pour revenir à Léon Thomas dans le disque « KARMA » et le morceau « a creator has a Master plan » après avoir exposé le thème, il s’envole dans une improvisation vocale monstrueuse où se mêlent chants thyroliens, chants pygmées, incantation africaine et d’ailleurs ( sans allusion … ). Pluralité des continents et synthèse de l’âme afro-américaine de la fin des années 60 ( début des années 70 ).

C’est d’une force Esthétique et Spirituelle gigantesques !

Et c’est là que se dessine le style du grand Léon Thomas, qui est une de mes idoles en chant, et qui est bien méconnu

 

Voyez-vous, le rôle d’un prof, c’est de vous faire connaître des gens que nous n’auriez pu ne jamais connaître, et vous auriez raté l’Essentiel…

L’essence même de cette musique afro américaine qui évolue au fil du temps et de ses créateurs…

 

J’attire votre attention sur l’extrême importance de ce que je dis ici.
Nous sommes déjà en cours en fait… Mes cours ne se résument pas à vous  faire apprendre les gammes, les modes et les accords, ou à l’apprentissage de quelques standards, de leurs extensions improvisées et quelques plans d’impro jetés en vrac sur le papier.

 

Non, l’étude du jazz, ce n’est pas que cela, je vous l’affirme.

 

En tous cas, voici Léon Thomas, le grand Léon Thomas.
Cette musique et ce disque en particulier m’a lui aussi ouvert la porte vers d’autres mondes, vers d’autres rêves. Il a été pour moi ce que j’appelle un « facteur majeur d’ouverture de l’imagination ».
aussi, je dis que Karma, je le rangerai  à côté des disques que j’ai cité plus haut ( les groupes-phares, les disques-phares, ou magiques )

Pharoah Sanders et Léon Thomas nous livrent une proposition de « nouvelle » voie ( en fait, complémentaire, car tout est complémentaire dans l’histoire de l’écoute de cette musique), dans l’émotion…

 

Bonjour Monsieur Léon Thomas

Bonjour Monsieur Pharoah Sanders…

 

 

 

POUR EN REVENIR A LA NOTION D’ECOUTE

 

 

 

Pour prendre des cours avec moi, apprenez à écouter la musique et à l’aimer.

 

Ecouter, aimer, ressentir et voir des images sont des mots essentiels  si vous voulez entreprendre plus avant l’étude d’un instrument, d’une musique, donc de la musique en général.
C’est une condition sine qua non à  la réussite de notre entente.

 

Vous ne devez pas vous contenter  de faire des gammes d’une manière mécanique et ce, dès le début ( hors des moments d’exercices purs, bien entendu ).
Je ne cesserai de vous le dire en cours.

Autant vous habituer dès maintenant, en prendre votre parti, et comprendre que c’est là où se trouve votre intérêt ( au sens    du terme )

IL faut que nos futurs rapports se passent le mieux possible pour que nous avancions efficacement ensemble.

 

Mais, n’oubliez jamais : il y a douze tonalités en musique occidentale, et il nous faudra toutes les explorer… Vaste programme…
J’écris ce site au jour le jour, parce qu’en fait je m’aperçois que c’est une entreprise de titans.

Je pense que la Musique est un moteur monstrueux pour l’imagination.
L’imagination est issue ( psychologiquement) de notre cerveau , donc de notre pensée.

 

Musique = Imagination => Voyages à la vitesse de la pensée ( qu’elle est belle, cette vitesse de la pensée… ) Peut-on la calculer, cette vitesse ?

En tout cas, sans vouloir faire de science fiction ( ce n’est absolument pas mon but ici) elle doit être infiniment supérieure à celle de la lumière, si celle-ci est constante , ce qui est débattu par certains savants (physiciens… )
Mais, alors, pourquoi la vitesse de la pensée ne serait-elle pas instantanée.
Le fait que j’écrive des poèmes et des romans tels que « La légende de Zabriska » par exemple, et que je sois pianiste, peut vous paraître bizarre…
Mais en fait, comprenez que cela fait partie d’un tout. La musique ce n’est pas un style « isolé  dans un coin », la musique nous parle et nous fait voyager. Elle nous ouvre d’autres portes. C’est pour cela qu’elle a tant d’importance. Ce  n’est pas la peine de nous prendre la tête pendant des heures mais posez-vous cette question ; « Pourquoi suis-je accro à telle ou telle musique ? » ( j’espère que vous l’êtes ).
C’est parce qu’inconsciemment, elle vous procure un espace pour vos rêves, votre imagination, vos espoirs, vos sensations… N’ai-je pas raison ?

Entrez en vous-même et posez-vous la question. Comprenez-vous la relation.

Plus on aime et on écoute de la musique, plus notre feeling et notre « espace imaginaire » fonctionne.
Notre cerveau s’ouvre.
 C’est pourquoi, lorsque l’on atteint l’âge de la maturité, comme c’est mon cas ( une maturité « triomphante » rassurez-vous) et l’expérience nécessaire, surtout si ces « grammaires musicales » poétiques et littéraires sont apparues dans l’enfance, on peut se servir de plusieurs formes artistiques pour s’exprimer.
Cela est presque logique dirai-je.

Vous levez un sourcil d’un air dubitatif ?
Essayez, vous verrez bien.
Ou, alors, c’est que vous n’avez pas écouté assez de musique, en tout cas pas celle des génies créateurs dont nous avons parlé plus haut, et dont nous continuerons à parler plus bas…

 

Pour vous montrer que je ne suis pas qu’un mauvais écrivain naviguant au rythme de sa pensée du moment, voici une liste chronologique de noms ayant marqué l’Histoire du jazz, tel qu’on peut l’apprendre en musicologie.

 

LES PIONNIERS 

Jelly Roll Morton

King Oliver

Johnny Dodds

Kid Ory

Sidney Béchet

Fats Waller

Fletcher Henderson

Les chanteuses de blues classique : Ma Reiney, Mamie Smith, Ida Cox, Victoria Spivey, Alberta Hunter, ( la grande ) Bessie Smith

Eddie Lang et Joe Venuti

Bix Beiderbecke

 

LE JAZZ CLASSIQUE ET L’ERE SWING 

Louis Armstrong

Earl Hines

Henry Red Allen

Chick Webb et Ella Fitzgerald

LIONEL HAMPTON

DUKE ELLINGTON ( nous en reparlerons très longuement plus loin car il ne fait pas partie d’une seule époque)

Benny Goodman

Roy Eldridge

Jack Teagarden

Jimmie Lunceford

Jimmy et Tommy Dorsey

Mary Lou Williams ( ne pas ranger dans une catégorie néanmoins, à développer plus loin )

Glenn Miller ( ère swing)

Quelques instrumentistes : Ben Webster,

 

LE JAZZ DIT « MODERNE »

La révolution Bop :

Charlie Parker

Dizzy Gillespie

Theolonious Monk

Bud Powell

Sarah Vaughan ( chanteuse, mais également pianiste dans big band avec Diz et Bird)

Kenny Clarke

Max Roach

Art Blakey

Charles Mingus

Dexter Gordon

Sonny Rollins

Les altistes post-parkérien : Jackie McLean, Ernie Henry, Lou Donaldson, Gigi Gryce, Phil Woods, Julian Cannonball Aderley… et bien d’autres encore

Les trompettistes post-gillespiens : Fats Navarro, Howard McGhee, Kenny Dorham, Clark Terry, Nat Adderley ( frère de Julian Cannonball) et évidemment “Brownie”: Clifford Brown l’étoile filante au firmament du Jazz… et j’en oublie …

MJQ Modern Jazz Quartet.

Bill Evans

Jay Jay Johnson: rompant avec l’école Nouvelle Orléans, il fera du trombone à coulisse une voix aussi expressive que le saxo alto parkérien

Gil Evans

L’école West coast avec ses représentants majeurs  du moment : Miles Davis, Stan Getz, Jerry Mulligan etc… là il y en a un maximum que j’oublie.

Le Hard Bop : Art Blakey et ses Messagers du Jazz ( nous y reviendrons), Freddie Hubbard, Donald Byrd, Lee Morgan, Blue Mitchell, Carmell Jones, Ted Curson, Bill Hardmann

Le cas Ahmad Jamal ( nous y reviendrons )

La révolution de John Coltrane

Pharoah Sanders et Archie Shepp

Eric Dolphy,

Cecil Taylor,

Roland Kirk,

Sun Ra

Gato Barbieri

 

LE JAZZ FUSION OU JAZZ ROCK ET SES DERIVES

Chick Corea,

Herbie Hancock

Jean Luc Ponty,

Lenny White

Stanley Clarke

Miles Davis ( à la re-charge)

Weather-Report avec Joe Zawinul et Wayne Shorter, etc…

 

L'AVENIR DU JAZZ AUJOURD’HUI ?

 

Avec des musiciens comme John Faddis,

Winton Marsalis

Terence Blanchard

Et là, il y en a un paquet, heureusement, on y reviendra plus tard.

 

 

J’ai volontairement « oublié » l’orchestre de Count Basie qui a démarré à l’ère swing et j’ai volontairement « survollé » le cas Duke Ellington, car ceux-ci ne peuvent être rangés dans une catégorie ayant dominé le monde du Jazz pendant plus de 40 ans, et ayant employé des solistes des diverses écoles pré-citées.

J’ai oublié involontairement au moins un millier de musiciens, je m’en excuse, j’y reviendrai plus tard.

 

 

Je me sens las, je vais retrouver mes Princesses de la Forêt, ne m’en voulez pas

A bientôt

 

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