LE CRI DU COEUR : PAMELA PARKER

Le Lendemain…

L’Autre : Alors, tu veux toujours finir comme ça ?

Lui : Peut être pas… Aujourd’hui, ça va mieux. J’ai fait des rêves érotiques.

L’Autre : Ah, tu vois, ton cerveau marche toujours.

Lui : Le problème, c’est qu’il marche plus vite que ce que j’écris.

L’Autre : Normal

Lui : Oui, mais cela me fatigue. Cela me déprime.

L’Autre : Courage, mon vieux, la tâche n’est pas encore finie. Le premier chapitre de cet épilogue qui ' n’en finit pas de finir ', tu l’as clos par : ' mais le lendemain, ils ne revinrent pas… ' Tu n’as qu’à écrire : '  Mais ils se pointèrent le surlendemain ' comme ça tu peux continuer la discussion avec eux .

Lui : Non, j’en ai marre d’écrire ce genre de choses. Je fais parler des gens qui n’ont peut être pas envie de parler comme j’écris. En ce sens, j’ai l’impression de les trahir.

L’Autre : Ils te pardonneront va… ils te pardonneront.

Lui : Non, mais il n’y a pas que cela. Je suis vraiment fatigué. A qui cela sert-il que j’écrive ce genre de trucs ; de toutes façons, tout le monde s’en fout !

L’Autre : Tu as commencé quelque chose, il faut le finir.

Lui : Peut être… Mais pas comme ça… C’est moi qui écris… c’est moi qui vis ces choses. Bon admettons : j’ai cette tâche à finir et après j’arrête…

L’Autre : L’avenir nous le dira… Pour le moment, finis de raconter cette histoire.
Lui : Oui, mais à ma manière. Comme j’ai envie de l’écrire… Même si cela fait décousu…

L’Autre : Soit ! …


 

PORTRAITS DES MAITRES

 ( je parle du livre) sinon, cela peut être

PORTRAITS EN JAZZ MINEUR '

Bon, je continue. La première question est : ' Ai-je écrit suffisamment pour placer le maximum de photos sur ces musiciens ?

Je ne le crois pas.
Alors, comment vais-je faire ? C’est beaucoup plus difficile que je le croyais ? J’aurais dû mettre quelque chose de plus… et des noms. Comme cela. J’aurais agrémenté avec quelques photos… Mais depuis que j’ai compris comment on entre les photos sur ce foutu ordinateur, je ne peux plus m’arrêter.
Je ne sais pas si c’est la bonne solution. Et puis, cela va ressembler à des tas d’autres sites… une brochette d’artistes jetés pêle-mêle. Remarquez, cela fait son effet, cela en ' jette ' comme on dit. Mais à qui fais-je plaisir ? A moi ou à vous qui me lisez ?
De toutes façons, vous devez être 3 ou 4 par mois… J’exagère peut être… Mais pas tant que cela.
' Ce n’est que le début ? ' Oui… oui… peut être. Mais il n’y a pas que cela ? Il y a quelque chose qui cloche.

Je ne suis pas bien distribué sur le Net ( comme Ailleurs). Ah, là je suis d’accord. Cela a été et est toujours le grand drame  de ma vie ! Trouver un bon manager, un bon agent artistique. Mince, c’est cela le secret…
Pourquoi est-ce que je n’y arrive pas ? Rien ne m’empêcherait de mener de front une carrière d’enseignant et celle d’un musicien actif, qui a tant de choses à dire…

Quoi, vous avez entendu cela quelque part ?

Je sais, moi aussi. Cela fait 15 ans que je me le dis. Alors ? Et bien on tourne en rond… bonjour les dégâts…

Comment ? Je recommence à réprimer ? Et alors, qu’est-ce que ça peut vous faire ?
Le jazz… Le jazz est toujours le jazz.
Bon sang, je devrais laisser tomber et jouer au loto. Vous vous rendez compte ? Si je gagnais à l’Euromillions… Imaginez 100 millions d’euros !

Imaginez ce que je pourrais faire avec 100 millions d’euros ? Tiens, 150 millions d’euros, si personne ne gagne pendant plusieurs mois ?
Vous vous rendez compte150 millions d’euros ?
La première chose que je ferais, ce serait de m’acheter une grande maison, entourée d’un immense terrain boisé que j’achèterais aussi. J’aurais des tas d’animaux .
Comment ? J’en ai déjà ?

Oui, mais j’en aurai plus, bien sûr ! ce serait vraiment la folie ! La corrélation, vous vous rappelez ?
De quoi ? je parle de moi ? Et pourquoi ne le ferais-je pas ?

C’est mon site, c’est mon histoire après tout ! J’en fais ce que je veux. Songez que je n’ai pas parlé de ma musique… Je veux dire de la musique que JE fais aujourd’hui ?

Quand je vois le site des autres musiciens, qui se résume à une page de présentation avec leur photo en grand, la liste hyper-détaillée de ce qu’ils ont fait ( en fait, on voit que ce n’est pas grand chose finalement), l’endroit où on peut les joindre et combien ils demandent…

Comment  Il faut bien vivre ?

Je veux, mon neveu !

A qui le dites-vous. Pour moi, finie la jeunesse dorée d’il y a quelques années, du temps de la ' corne d’abondance ' comme dirait l’autre…

Bon, revenons où nous en étions. Je viens de gagner 150 millions d’euros. Je m’achète un piano à queue 'monstrueux de chez monstrueux ' ouais ! Un piano comme celui auquel je pense, ça va chercher dans les cinquante ou soixante plaques,… Conversion en euros !

Comment ? Vous ne me croyez pas ? Allez donc vous renseigner !

Où ça ? Ah non, pas de publicité sur ce site… désolé…Tant qu’ils ne me filent pas de pognon pour réaliser mes projets ! Après, on verra !

Après le piano à queue, qu’est-ce que je m’achète ? 2 ou 3 appareils photos de folie.

Comment ? Pour prendre en photos des filles ? Mais bien sûr, mais pas que cela. D’abord pour réaliser des ' images fixes ' au gré de mon inspiration car j’aurais voulu savoir peindre ou dessiner … Et oui, ça je ne sais pas faire ! Pour les filles de folie, faites-moi confiance. Mais là, je paierai quelques photographies de renom, tu parles avec 150 millions d’euros… et je monterai ma Compagnie Ecole, tout seul, comme un grand. Et j’aurais tous les modèles que je voudrais. Et je les ferais poser de la manière que je veux.

Par exemple : une fille de folie sur un piano de folie. Des milliers de photos, comme cela, avec des millions d’effets de lumières, des costumes sur mesure, des maquillages, des décors… et tout… et tout. Mince ! Tu te rends compte, avec 150 millions d’euros ! Mais je ne m’arrêterais pas là. Je commencerai un film sur la légende de Zabriska et…

 

"Z....." ??

Quoi ? Comment un gouffre financier ? Pourquoi un gouffre financier ?

Ah … Parce que les gens s’en foutent… Oui, je ne pensais plus à cela. Je me suis laissé emporté, en effet… Les gens s’en foutent, oui les gens s’en foutent.
C’est incroyable ça ! Bientôt, il va falloir les payer pour qu’ils prennent des cours.. c’est incroyable !

Non, mais qu’est-ce qui arrive à notre monde ? Vous vous rendez compte ? le slogan :

'  Patrice Gelsi et sa super école de musique et d’art dramatique, inscrivez-vous et recevez 10.000 dollars '

Je pense que j’aurais des clients là !

C’est peut être ce qu’il faut faire pour les intéresser à cette musique et à ses Princesses de la Forêt et autres Déesses Nues.

Non, mais vous vous rendez compte ? Où va donc le monde. A-t-il été toujours ainsi ou c’est moi qui le perçoit différemment ?

C’est une question qui’ m’obsède vraiment !

Mais je pense à un truc, là, si je donne 10.000 dollars à l’inscription à un élève potentiel ( je veux dire à tous les élèves qui s’inscrivent ), ils risqueraient bien d’empocher le fric et de se barrer ! ! ! A la rigueur, ils assisteraient au premier cours d’introduction, et puis, ils se barreraient ! ! Il n’y en aurait-il même pas un qui resterait ? Allez ! Juste un quoi !

Mince ! Pour tenir un langage pareil, je dois vraiment être ' nul de chez les nuls ' en tant que prof . Ou je suis en train de faire une très grave dépression. N’est-ce pas Docteur Rostropicivi ? Eminent Psychiatre ?

Bon, de toutes façons, 150 millions d’euros, ça ne suffit pas, disons 300 millions d’euros ! Puisque vous me traitez de rêveur, autant rêver à fond. Tiens, poussons le bouchon encore plus loin : 600 millions d’euros… ça fait combien en francs ?

Tu te rends compte ? Bon là, on a une certaine marge, si on ne paye pas les Impôts. Alors là, qu’est ce que je peux faire ?

Me faire soigner ? ? ?

Ouais, Ouais, faites les malins, c’est assez rigolo. Mais de là à dépenser 600 millions d’euros chez un psychiatre, vous ne croyez pas que c’est pousser le fameux bouchon un peu trop loi, hein, Docteur Rostropicivi ?

Mais déjà, ce que je peux vous dire, c’est que je m’achèterai un ORDINATEUR QUI MARCHE ! !…

Bon, on fait une pause là, et on met quelques photos de musiciens , ça détendra l’atmosphère…

Bon, reprenons donc…
Je vous disais :

Un collaborateur : ' -Patrice ! tu as Pamela Parker au téléphone, tu sais celle qui nous a envoyé ces magnifiques photos qui nous ont laissés bouche bée d’admiration… Prends-là ! '

Bon sang, c’est elle qu’il nous faut dans le rôle de Zabriska, elle est d’une beauté et d’un érotisme à couper le souffle ! Grouille-toi, elle appelle de New York ! Assure, quoi !

  • Yes, Mrs. Pamela Parker ?
  • D.tjmsurttz kl 'ry_è_àzàt-asjjey ;zé ;yçèçémr²uty
  • What ? pardon, je n’entends pas bien…
  • =)(-é-__é :è_é_(ip '_-e :q : !h ; !j-è- :,zf,yuelkfgj ;scjh
  • Je m’excuse, si vous pouviez parler plus lentement, j’ai du mal à comprendre l’accent américain, surtout au téléphone.
  • Yytyjyytygsditki(-(è(èkhjhjuhkdl,hh,hh,hiuihkfklqmtoèiiuèuuiuyiirké ;l,,, noiotiuieiaiittuuki(-(è(èkhjhjuhkdl,hh,hh,hiuihkfklqmtoèiiuèuuiuyiirké ;l,,, noiotiuieiaiittuu

Raymond ( le collaborateur ) : ' -Qu’est ce qui se passe Patrice ? Que ce passe-t-il donc ? '

  • Putain, Raymond, c’était Charlie Parker ! Je te jure que c’était Charlie Parker ! !

Raymond : ' - Mais tu pètes les plombs, mon vieux ! Il est mort en 1955 !

  • Non, c’était Charlie Parker ! Crois-moi, Charlie Parker en personne…

Patrice Gelsi

( le 8 et le 9 novembre 2005 )

Tous droits réservés, SACEM 2005, toute reproduction interdite)

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